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Le sourire
Publié le 30/11/2025
Je suis tout à fait d’accord avec vous. Et j’adore l’autodérision, c’est ce que je préfère sans doute. Merci Valérie
Il est trop tôt pour ne vivre qu'avec des souvenirs,
Publié le 30/11/2025
Merci des retours que je ne lis pas toujours. Bonne journée.
Le sourire
Publié le 30/11/2025
Le rire et la dérision valent mieux que l'agressivité. Je me suis beaucoup protégée ainsi moi-même, à m'imaginer dans le scénario d'une bande dessinée au plus fort de mes tourments. J'ai fait un stage de clown un jour. Il y a ceux qui l'ont fait pour apprendre à rire eux-mêmes avant de savoir faire rire les autres, ça m'avait marquée. L'envie de faire rire les autres m'est venue tardivement mais je ne saurais plus m'en passer. On dit que le clown rit par devant et pleure par derrière. Tout dépend des clowns... Parfois, les gens pensent que je fais le clown alors que je suis très sérieuse. C'est vexant. C'est que j'ai sorti une spontanéité ...sans doute humoristique. Aussi, je préfère ne pas les contrarier. Qu'ils me croient plus intelligente est toujours bon à prendre. Chuuuut.
Le Dialogue entre Nature et Machine
Publié le 30/11/2025
Même vieillissante, on s'intéresse au sujet et heureusement. L'IA ne m'inquiète que folle et dérégulée, ce qu'elle semble déjà être, et entre les mains des plus sinistres. Je ne suis pas contre non plus. J'aimerais moi aussi qu'elle apporte plus de bienfaits que le contraire, et qu'elle lutte avant tout contre la pauvreté. Ce n'est pas ce que j'en lis pour le moment. On raconte que l'être vivant qui survivrait à nos extinctions serait le coléoptère et pas Elon Musk par exemple, hum, ni ceux qui se font congeler dans l'espoir de renaître un jour. Bonne journée.
Le Dialogue entre Nature et Machine
Publié le 30/11/2025
Merci pour ce partage, nous avons ici la preuve que l’IA n’est pas toujours une mauvaise chose : si l’on sait s’en servir...Il faut être conscient qu’elle est déjà dans notre quotidien ( smartphone ). C'est à nous de choisir !
Le Dialogue entre Nature et Machine
Publié le 29/11/2025
''Qu'importe les hommes qui passent. L'esprit n'a qu'à souffler sur eux et ils ne seront plus. Alors les fils de la Terre reprendront possession de la Terre. Et les temps passés redeviendront nouveaux''. https://youtu.be/554XmLUXydU?si=Oco48IUjPllwWUZN
Le Dialogue entre Nature et Machine
Publié le 29/11/2025
Je suis convaincue que, malgré toutes nos prouesses technologiques, Mère Nature restera toujours plus forte que l’intelligence artificielle. Elle porte en elle une force tranquille, une sagesse millénaire que rien ne peut égaler. Il suffit d’observer un pissenlit pour s’en rendre compte : cette petite fleur, si fragile en apparence, trouve toujours un chemin pour éclore, même à travers une fissure de bitume. Elle soulève la pierre, fend le béton, et s’élève vers la lumière, comme un symbole éclatant de la vie qui refuse de s’éteindre. C’est cette résilience-là qui me fascine et me rassure. La Terre a déjà tout connu : les glaciations, les extinctions, les bouleversements climatiques. Et pourtant, elle renaît toujours, autrement, différemment, mais toujours vivante. Même si l’humanité venait à s’égarer dans sa quête de puissance ou à se perdre dans les méandres de l’artificiel, je suis persuadée que la nature, elle, continuerait son œuvre. Elle reprendrait ses droits, patiemment, silencieusement, jusqu’à effacer nos traces. Une chose est sûre : même meurtrie, même dévastée, la Terre survivra à toutes vies humaines — sauf peut-être si un jour, nous découvrons le secret de l’immortalité. Mais même alors, je crois qu’elle trouverait encore le moyen de nous rappeler qu’elle est, et restera, la plus grande force de ce monde. 🙏 MERCI Léo pour cet espace de libre expression.
Quand plus personne ne regardera.
Publié le 29/11/2025
Merci Léo . Je vais m’intéresser à « pensées à moi-même » alors. Et moi je dévore Ravage de René Barjavel. Ce livre me bouleverse à point que je dois prendre des pauses pour encaisser. C’est juste un livre de science fiction écrit en 1943 et qui pourrait presque devenir réalité. Tous les éléments sont là, maintenant présents sur notre humanité, je dirais qu’il ne manque plus que l’allumette pour nous faire basculer dans ce récit absolument démentiel… Merci
Quand plus personne ne regardera.
Publié le 29/11/2025
Merci beaucoup pour ton message . ce texte n’est évidemment ni triste ni pessimiste. C’est simplement une constatation, un regard que je porte depuis longtemps sur l’immensité. L’astronomie me passionne et cette relation à l’univers m’apaise, me berce, sans obsession, juste avec une certaine légèreté poétique. Ça me rassure de savoir pendant que je suis là de savoir que tout continuera… et que j’ai été présent pendant notre passage sur notre si belle planète Carpe diem.
La fugue
Publié le 29/11/2025
Bonjour et merci du partage. Je n’ai malheureusement pas tout compris comme je l’explique dans les annotations laissées. On aurait besoin de comprendre également ce qui motive cette fugue et de plus de développement dans les différentes séquences pour entrer dans l’histoire. A plus tard.
Le Dialogue entre Nature et Machine
Publié le 29/11/2025
Notre Terre nous est indispensable pour vivre, l’intelligence artificielle non. Pour autant la Terre ne peut plus nous offrir plus que l’indispensable qu’elle nous a offert et que nous saccageons depuis trop longtemps, et l’IA est un champ de recherche qui n’a pas fini de nous surprendre et, c’est ce qui fait le plus peur d’initier de nombreux changements qui commencent déjà à bouleverser bien des domaines et surtout le quotidien des gens. C’est pour l’instant difficile de composer avec car on ne sait pas jusqu’où ses limites s’étendent. Nous ne sommes qu’au début. Merci Mary de nous agiter les neurones ainsi, cela nous permet de résister un petit peu à la facilité des outils.
Le sourire
Publié le 29/11/2025
"quand j’arrivais à faire sourire quelqu’un, j’étais protégé. », c’est terriblement touchant, et j’ai aussi énormément aimé " le sourire, pour moi, c’est une respiration indomptable ». Le sourire c’est ce qui peut sauver une journée et bien plus, c’est un acte de bienveillance régénérant pour qui le reçoit, et par les temps qui courent c’est ce qui vient à manquer le plus, merci Michel.
L’ombre et moi
Publié le 29/11/2025
Ce texte me bouleverse tant il est remarquable de justesse et de profondeur. Vous avez le courage de parler, c’est une force non négligeable à cultiver absolument. Bravo ! Et puis... je me reconnais tellement dans vos mots. Se servir de sa sensibilité comme d’une béquille pour se remettre debout est un plus. C’est ce que vous faîtes, moi aussi, chacune avec son parcours. Continuez, l’écriture est un refuge, et j’aurais, j’en suis sûre, plaisir à vous lire.
Il est trop tôt pour ne vivre qu'avec des souvenirs,
Publié le 29/11/2025
Bonjour et merci Valérie pour ce cri du coeur qui dit bien des choses importantes, notamment le fait que lorsque l’on est pauvre on est fragilisé de toute part, soumis bien souvent au cumul des injustices, couches après couches, qui pèsent au point de devoir faire des actes démesurés aux énergies démultipliées, pour faire voler en éclat ce qui prive de plus en plus de monde de ses libertés individuelles. De l’importance de ne pas se satisfaire de cette situation, de lutter pour ne plus permettre à aucune couche de cimenter l’exclusion. Merci de ce très beau texte Valérie.
À oser dans tes bras
Publié le 29/11/2025
Tout ton texte est empreint une nouvelle fois d’une intense réflexion et sentiments associés. J’ai aimé l’image du papillon qui m’a fait penser à la théorie du chaos ainsi que de l’éléphant qui n’oublie pas et pour qui la famille et le clan est un refuge et. un devoir de tous les instants. Merci du partage.
Quand plus personne ne regardera.
Publié le 29/11/2025
Que je le partage ton texte, de coeur et d’esprit. Je suis en train de lire en ce moment « Pensées à moi-même » de Marc Aurèle qui a d’aileurs été publié ce matin sur le peuple des mots et j’y ai découvert comme tu l’écrit si bien ce même vertige, ce même sentiment qui traverse les siècles et qui transite dans tant de têtes humaines que l’on soit anonymes ou empereur. Je me retrouve dans ton texte sous le même prisme que toi : l’émerveillement, et cette fascination de constater également "nous avons voulu tout nommer. ». L’humain est ce qu’il y a de pire en bien des choses, mais aussi capable de relever tous les défis qui semblent impossible, et pourquoi pas pour le meilleur à venir ? Il faut continuer d’y croire, et faire confiance au génie de l’humain…
L’ombre et moi
Publié le 29/11/2025
Il en faut du courage pour se livrer et c’est d’autant plus important que ce texte pourra mettre des mots sur des sentiments que de trop nombreuses personnes ne peuvent pas encore exprimer. Aussi, savoir que ces mots existent, que d’autres comprenant parfaitement pour l’avoir vécu elles-mêmes toute la cruauté vécue et toutes les épreuves qui se dressent ensuite. Ton texte est comme un phare dans la nuit et très ému que le peuple des mots puissent l’abriter et le promouvoir ensuite. Merci à toi et bon courage.
À oser dans tes bras
Publié le 29/11/2025
C'est un texte très personnel. Je m'adresse à mon fils. Je préfère montrer la beauté des sentiments plutôt que ma détresse face à la situation. C'est un mélange de fierté et de culpabilité. Un sentiment étrange, détaché et qui colle au coeur. Et malgré tout, quand des mots d'amour sont lancés, on se dit qu'on est peut être trop dur avec soi-même... Je me rends compte qu'il y a plusieurs sens et c'est la magie de la poésie. Le lecteur voit plus loin que l'auteur.
À oser dans tes bras
Publié le 29/11/2025
Je n'ai pas pensé a l'idée du refuge mais c'est une bonne représentation. Cela me plaît beaucoup. Le lâcher prise comme un besoin vital face au contrôle des émotions et de la société...
Quand plus personne ne regardera.
Publié le 29/11/2025
On se demande souvent d’où l’on vient, où l’on va, comme si la vie devait forcément avoir une destination précise. Mais peut-être que tout se joue simplement dans le présent. Vivre, c’est avancer pas à pas, en essayant de faire de son mieux, en aimant, en partageant, en respirant chaque instant. Le reste n’est qu’un mystère, et c’est très bien ainsi. Carpe diem.
À oser dans tes bras
Publié le 29/11/2025
C’est une très belle écriture, pleine de sensibilité et de justesse. Tu mets en lumière ce qu’il y a de plus humain dans l’amour : cette tension entre le besoin d’autonomie et celui d’être compris, soutenu, accueilli. Reconnaître sa vulnérabilité, c’est déjà un acte de courage, et accepter qu’un autre puisse y répondre, c’est un pas encore plus grand. Ton interprétation souligne bien cette idée que l’amour n’est pas une faiblesse, mais un espace où l’on peut respirer à deux, sans se perdre soi-même.
Le Dialogue entre Nature et Machine
Publié le 29/11/2025
Je comprends ton point de vue, mais je ne suis pas tout à fait d’accord. Dire que l’intelligence artificielle est par nature un déséquilibre me semble réducteur. L’IA n’est pas une entité autonome dotée d’une volonté propre : elle est le reflet de ceux qui la conçoivent et de la manière dont elle est utilisée. Ce n’est donc pas l’outil en lui-même qui pose problème, mais l’usage qu’on en fait et les intentions qui le guident. Comparer l’IA au pétrole est intéressant, mais la différence majeure réside dans le fait que l’IA peut justement aider à corriger certains excès du passé — par exemple en optimisant la consommation d’énergie, en améliorant la recherche médicale ou en facilitant l’accès à l’éducation. Elle peut devenir un levier de progrès si elle est encadrée par des valeurs humaines fortes et une gouvernance éthique. Plutôt que de la voir comme un non-sens, on pourrait la considérer comme un miroir : elle nous oblige à repenser ce que nous voulons pour notre avenir collectif. Le vrai défi n’est pas de rejeter l’IA, mais d’apprendre à la maîtriser pour qu’elle serve le vivant plutôt que de le remplacer.
Le Dialogue entre Nature et Machine
Publié le 29/11/2025
L'IA est par nature un déséquilibre. En trouver un, reviendrait à faire devenir éthique quelque chose qui ne l'est pas. Il y a une volonté de faire croire que l'IA sera la solution alors qu'elle est un problème de plus. Je pense notamment au pétrole qui a empêché des modes de développement plus adaptés et en soit plus écologiques. Elle conduit déjà à des drames humains, écologiques, économiques. C'est un essor artificiel. Ce n'est pas un progrès, c'est un non sens. Peut être qu'elle nous fera prendre conscience de notre vraie richesse, de notre poésie et de notre humanité. A force de voir des catastrophes, le changement peut arriver. N'oublions jamais que si on ne contrôle pas alors on est contrôlé !
À oser dans tes bras
Publié le 29/11/2025
Très beau texte qui célèbre l’amour comme un refuge, un nouveau souffle, devant une vulnérabilité assumée mais difficile à accepter. Un être humain a parfois besoin de son semblable (l’inverse est vrai aussi), de son soutien, de sa présence. Ce serait une erreur que de l’oublier. Enfin le texte montre bien la difficulté de lâcher prise, et ça me parle.
Illégitime
Publié le 29/11/2025
Je ne sais si ce poème mérite autant d'éloges. Il me semble en avoir écrit de meilleurs, passés inaperçus. En tout cas je suis très touché par cette reconnaissance pour un texte qui cache, entre les lignes, un secret de famille et donc une quête personnelle, bataille inéquitable (bien vu), qui ne restera pas dans l'ombre. Ne serait-ce que grâce à toi.
Illégitime
Publié le 28/11/2025
Ton texte est saisissant. Il captive par sa densité, son souffle et cette manière unique de tisser le réel, l’histoire et l’imaginaire. Chaque mot semble pesé, chaque image porte une charge symbolique forte. On y sent la douleur, la dérision, la lucidité d’un esprit qui refuse de se taire. C’est une œuvre à la fois poétique et subversive, où la langue devient un champ de bataille et de beauté. Félicitations pour cette écriture audacieuse, profonde et singulièrement vivante.
L’ombre et moi
Publié le 28/11/2025
Bien des femmes et des hommes aussi se reconnaitront dans ton texte. Il faut oser, oui, demander de l'aide sans honte, l'exprimer, le dire, "que la honte change de camp". Bien des abuseurs s'en tirent encore à bon compte quand nous prenons "perpèt". Je n'ai plus besoin de reconnaissance ni d'être rassurée mais je sais ce que c'est. Restée si méfiante peut-être, que je reste parfois difficile à aborder. Il faut faire avec. Il m'est arrivée d'être agressive avec des gens qui ne le méritaient pas. Le principal, que ça ne mange pas toute sa vie. C'est courageux de témoigner. Bisous.
L’ombre et moi
Publié le 28/11/2025
Je connais pas ton histoire mais j'ai les larmes aux yeux. Tu n'es pas seule et ton courage est inspirant, ton texte émouvant. Écrire fait tellement de bien et permet de se connaître, se dépasser et aller de l'avant, d'être plus fort.e.
Quand plus personne ne regardera.
Publié le 28/11/2025
Je l'aime beaucoup ce texte, merci de le partager. L'homme a pris possession de la nature et de l'espace mais tu le dis bien '' nous sommes de passage''. Il est bon de le rappeller avec lucidité et poésie notre condition. Soyons encore émerveillé de ces étoiles qui brillent encore et pour longtemps !